Deux semaines dans le marais

Jeudi 24 mai 2007 18:05 - Divers

Le train pour Poitiers, c'était facilement 60 €, mais promotion de dernière minute, le train pour Augoulème, plus loin, c'était seulement 20 €; merveille de la logique de la SNCF, j'économisais 40 € en prenant le même train, mais pour l'arrêt suivant. Heureusement, la France commençait seulement à se lever tôt, et le garde chargé de s'assurer que je ne descendrais pas avant destination n'avait pas encore été engagé...

Un peu la misère pour sortir de Poitiers en stop, un semi-remorque s'était renversé la veille, il y a reconstruction de l'accès à l'autoroute, c'était pas folichon sur la route. C'est donc quand même avec une certaine joie que j'embarquai finalement dans une voiture, joie un peu annihilée par la discussion avec ce frais retraité sarkozyste.

La suite se déroula mieux et j'appris que ma destination, La Garette, à côté de Coulon, était un coin très touristique, et que le marais poitevin était appelé la « Venise Verte ».

C'était là, mes vacances, là que je retrouvais Greg pas vu depuis son retour du Mexique.

La Venise Verte

Et dans un tour à La Rochelle, Max (qui revenait d'un festival de musique tsigane en Belgique) et Juju, pas revus depuis la nouvelle année.

Un trèfle des prés

Et aussi Xav, de passage dans la région entre la recherche d'un four à pain et deux tours de promotion des moteurs à huile dans la Lozère (avec l'assoc Roule ma fleur).

Un arbre dans le marais

Et ces sacrées filles, Gaëlle et Natacha, qu'elles non plus je n'avais pas vu depuis le réveillon.

Le bord du marais fleuri

Et c'est ainsi que c'était déjà terminé, que je reprenais la route.

Un dernier coquelicot sur la route

Avec pour dernière aventure, deux étudiantes faisant la route vers Tours, vieille Suzuki à fond et à 120 sur l'autoroute, vitre avant sortie de sa glissière et tapant dangereusement sur la carrosserie.

Le péage de Vouillé