Venus + Dionysos (avec le Mons Orchestra)

Jeudi 4 mai 2006 12:01 - Musique

Je lisais hier soir sur l'excellent webzine Nameless le compte-rendu de la soirée de mardi, dans le cadre des nuits botanique, concerts de Venus puis de Dionysos, avec le Mons Orchestra.

C'est marrant comme je n'ai pas du tout le même regard sur la soirée qu'Elea.

Ceux qui appréciaient l'espèce de férocité de "Welcome to the modern dance hall", flamboyant premier album, y trouvent leur compte.

Flamboyant premier album, je suis d'accord, mais non, je n'ai pas trouvé mon compte, tout comme je ne l'avais déjà pas trouvé après leur première prestation avec le Mons Orchestra (The Man Who Was Already Dead). Dans "Welcome to the modern dance hall", c'est les tendances pop et disco qui animaient une scène, elles ne se marient pas avec une grosse orchestration.

Souvenir de mon unique concert de Venus, j'ai fouillé un peu pour la date, le 21 octobre 1999. Autre extrait de Nameless, de l'époque :

A part ça ce fut un concert fort "acceptable" même si moins touchant qu'à la Fnac et moins spontané qu'à Ecoute-Voir (Liège).

Yep, le concert à Ecoute-Voir, c'est celui où j'étais, il était spontané, c'était une toute petite salle, « She's so disco » a été joué deux fois, Thomas Van Cottom était encore présent, excellentissime batteur et bien plus, ça a fini par ce qui est l'habitude d'alors de Venus, « Dans le port d'Amsterdam », non pas la version de Brel, mais la version de Bowie, trop la classe.

Et donc pour revenir au présent, mardi, je suis quand même content quand j'attends White Star Line ou Out Of Breath mais ce n'est pas suffisant.

Quant à Dionysos, Elea les a quitté après Haïku, moi c'est le seul album que j'ai (mais j'ai quand même entendu pas mal Monsters In Love) mais j'adhère encore, Tes Lacets sont des Fées, c'est gamin (Elea écrit infantile) mais moi j'aime beaucoup. Et c'est Joann Sfar qui a fait les dessins et ça en rajoute une couche dans le bon.

Alors bien sûr il y a des trucs qui sont systématiquement réutilisés dans la prestation scénique, je ne sais pas si ça doit en devenir lassant pour autant, un peu comme Sharko sur ce coup.

Et quand sur la fin, une nouvelle fois jeté dans la salle, Mathias s'aventure à marcher en équilibre sur les trois mètres d'une rambarde au fond de la salle, c'est aussi super gamin mais j'adhère (et quiconque a par hasard marché avec moi boulevard de la Toison d'Or comprendra pourquoi).

Dernière modification: jeudi 4 mai 2006 12:02